Pour ceux qui ont raté le numéro en question, voici ces pages:

Comme cela est indiqué, le rachat provoque des critiques de l'opposition. C'est un peu le jeu démocratique qui veut cela. Mais puisqu'il est aussi indiqué que je m'en félicite, je confirme. Allait-on laisser ce terrain immense, potentiellement dangereux car pollué et situé au bord de l'Epte, se transformer en Ville Morte comme l'écrit le journal ? Ou le vendre pour son prix ( qu'en l'état je ne souhaite pas fixer, n'étant pas expert...) à un promoteur dont on se contenterait, ensuite, de critiquer avec une impuissance amère, les choix faits sans concertation?

Bien sûr, comme historien, je souhaite qu'on conserve ce qui peut l'être : la maison du Directeur, le petit bâtiment aux ogives de brique en face du Saussart, mais aussi les archives, quelques objets qui tous disent quelque chose de l'histoire des hommes mais aussi de celle des machines. Les vieux murs aussi parlent.

Les vieux murs parlents

L'importance que l'Oise Hebdo a attribué à cet évènement, et la forme soignée que le journal lui a donné incite à méditer sur ce que le passé signifie également : une injonction d'aller de l'avant, dans un certain esprit qui n'est ni naïf ni complaisant. A ce titre l'idée d'un parc photovoltaïque me parait intéressante, et l'idée d'un financement de type citoyen ou solidaire assez conforme à certaines valeurs.

Nos premières industriesC'est dans le même esprit que, plongeant plus loin dans le passé, j'avais souhaité, dans la dernière livraison du Bulletin municipal, évoquer nos tous premiers artisans : maitres verriers, tanneurs, fondeurs de cloches, tonneliers, maçons, couvreurs et même perruquiers !

Il y avait de la vie dans notre bourg avant le laminage, il n'est écrit nulle part qu'il ne peut plus y en avoir après.