Ce second livre, dans la veine du premier, se lit un peu dans le désordre, au gré des intérêts de chaque lecteur. C’est un livre découverte, pas un traité austère. Il n’en est pas moins érudit.

Ayant eu l’honneur d’être sollicité, je signale donc tout de suite que j’ai contribué à cette oeuvre, par un article intitulé volontairement Sérifontaine, en marge du Bray. Comme il ne s’agit pas ici d’engagement politique, et que le papier m’était généreusement offert, on y trouvera une description nuancée des relations contradictoires entre notre petite cité du Vexin et le Pays ou plutôt les Pays de Bray. J'en parle un peu au pluriel, car on s’aperçoit vite que si Sérifontaine a (évidemment) des attaches brayonnes, c’est tout autant avec Gournay, pour faire simple, qu’avec Lachapelle-aux-Pots.

La seconde littérature trouvée à Saint-Germer est donc la nouvelle lettre de Mme Nadège Lefebvre Ceci nous renvoie à la politique. Désormais je tâcherai,dans la mesure du possible, de scinder mes interventions. Ici, sur le blog Un Patrimoine Commun , ce qui tient de la réflexion sur l’identité de Sérifontaine, hier et aujourd’hui.

Pour ce qui est de son devenir, aujourd’hui et demain, donc de l’action ou de l’engagement politique, je publierai plutôt sur le nouveau site ouvert avec Anthony Auger à l’occasion de l’Assemblée Citoyenne du 12 décembre. Evidemment la réflexion en profondeur, en regardant loin vers le passé, et la projection vers un futur désirable, bien au-delà des enjeux et des postures pour 2014, ne sont pas sans rapport, mais il m’a semblé utile de distinguer.